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Articles par Lise

INONDATION

La pluie cinglait les vitres avec une force telle que la peur prit possession de moi. Elle ne semblait pas faiblir du tout. Les éclairs, sans répits augmentait la sensation d’impuissance.

La pluie remplissait les fonds de terre. Pas facile de drainer tant l’eau tombait incessante et drue. La falaise perdait ses pierres, comme des sanglots,
échoués sur la rivière en contre bas des jardins.

Elle emplissait à présent toute la route. C’était comme si toutes les souffrances du monde laissaient enfin couler leurs larmes de désespoir, provocant des ecchymoses d’ondes trempées de pleurs.

Les égouts n’en pouvaient plus ! N’en voulaient plus ! Étouffée par cette fulgurante et catastrophique montée de l’eau, la ville s’inondait… La ville se noyait… Noyant la vie…

La solidarité s’activait pendant que la météo n’annonçait pas d’accalmie rapide, ni décrue bienvenue… Beaucoup allaient perdre leurs biens, leur vie.

La décrue serait la fin d’un cauchemar mais le début de nombreuses pertes et paperasses à répétitions. On ne maîtrise pas les éléments hélas… La ville perd pieds, la ville va sombrer, engloutie par des trombes d’eau dévastatrices. Catastrophe naturelle, entendrons nous alors dans les médias.

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Ghislaine Gruson

Hurricane

un lien a suivre pour accéder au weather channel spécifique : https://weather.com/storms/hurricane?_escaped_fragment_

 

L’Écritoire en Groupe-Facebook,

Je pense – je me trompe peut-être ? –  que si nous ouvrions un groupe Facebook, ( public ou privé, on verra, au choix )nous aurions plus de chances de communiquer, qu’en pensez-vous ?

Tout en conservant notre bureau ici : oui, ici, on écrit, on place nos idées, on garde nos textes, on corrige, etc.. Mais sur L’Écritoire Facebook, on correspond … hé ? allez, hop, je le fais- on verra bien..

Donc, je ne sais pas si vous avez tous et toutes un compte Facebook,  ni à quel nom votre compte Facebook est ouvert,  mais je reviens mettre le lien ici dès que c’est fait, aujourd’hui..

et VOILA  : L’ECRITOIRE Groupe facebook !

Beau temps sec et ensoleillé

Son vendeur de mari avait tant fait d’affaires,

Tant vendu ce jour-là des petits bouts de fer

Qu’il était d’venu millionaire,

Et l’avait amenée vers les cieux toujours bleus

des pays imbéciles, où jamais il ne pleut,

Où l’on ne sait rien du tonnerre…

/ G. Brassens: L’orage

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…  » Il n’avait pas plu depuis plusieurs semaines, et nous commencions tous à en ressentir une fatigue intense. Les chiens restaient endormis, affalés sur les dalles, les chats ronchonnaient de concert et se traînaient d’une piece ombreuse à l’autre, l’espérant plus fraîche, et les oiseaux n’en finissaient pas de piailler en désarroi.

Les animaux sont les premiers touchés par l’absence d’eau, et j’avais beau leur servir de larges rasades,  remplir plusieurs fois le bain heureusement  placé à l’ombre d’un grand parasol, et les asperger copieusement  sous le jet d’arrosage, mes animaux familiers me regardaient consternés et hautains. Leur regard m’assuraient qu’ils ne s’y laissaient pas prendre : ils voulaient de la pluie, une pluie bienheureuse, fraîche et douce et dense et voluptueuse ; de celle qui tombe du ciel et non d’un arrosoir.

Le ciel, au soir, se constellait d’étoiles, tournoyantes dans le bleu marine des nuits d’été. Au petit matin, quelques minutes avant le jour, la chaleur montait déjà du sol par bouffées lourdes, avec des senteurs de plantes sèches, des romarins grillés, des lavandes rôties, des feuilles de figuier torturées de soif.

Levée tot, et pieds nus sur les dalles où subsistaient quelque illusoire fraîcheur, j’allais ouvrir fenêtres et portes, espérant le courant d’air qui rafraîchirait la maison. Au cafe, au thé, à tout se qui se boit chaud et fumant je préférais le glaçon noyé dans le jus d’orange.

Heureusement, à mes pieds, il y avait la mer … « 

Elle se tait. Je sais qu’elle n’en dira pas plus. Le reste, je le reconstitue sans peine, en ramassant les fragments de ses récits, de tout ce qu’elle m’a raconté, cette vie insensée, cette existence de voyageuse, cette découverte d’autres horizons, loin, plus loin, encore plus loin, toujours plus loin sous le soleil d’abord ; dans le vent et la pluie, plus tard. Puis dans la neige, jusqu’à cette maison de bois, à l’orée du Canada.

– Et tu ne la regrettes pas un peu, la mer ?

– J’ai l’océan, dit-elle, ça remplace. Mais bien sûr, il n’y a pas la chaleur, l’eau est froide ici, et les parfums sont nuls. Nous irons cet après midi, si tu veux. Tiens, allume la télé, et voyons ce que dit la météo … »

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lmg / 19 août 2016

La liste des termes météo

 C’EST ICI

La Revue de l’Écritoire 16/17

LES AUTEURS

Perdue, absorbée par les limbes virtuelles en plein milieu de 2015, l’Écritoire nous a été rendue, intacte, il y a moins d’un mois. Nous n’avons perdu aucun de centaines de textes  écrits pendant les quatre dernières années par les auteurs : blogadrienne, Jacou 33, Virginie, Alainxx, Carnets Paresseux, CloClo, Alphonsine, Ma’, JeanPaul, Pom’dePin, et … moi, évidemment.

De nouveau auteurs se joignent a nous pour cette nouvelle saison de l »Écritoire : Nathalie, déjà inscrite: c’est une rapide, à qui nous devons le premier texte de ce challenge, Le Temps . Lauseta, Asia, Luc, Aurore, Marie-Christine et peut-être Patrick, sont les nouveaux venus dont j’attends les confirmations

Toute contente de ces retrouvailles avec vous, les auteurs, et avec vos textes, me voici prête à reprendre la plume  le clavier pour de nouvelles aventures.

LE CHALLENGE

J’ai lancé le nouveau challenge, qui ira de ce mois-ci, août 2016, jusqu’en juillet 2017, si Dieu nous prête vie jusque là.  Le mot de passe, la clé, le sujet, le thème, c’est MÉTÉO : tout ce que vous voudrez écrire, au propre ou au figuré, sur la pluie et le beau temps, la neige et le soleil, les nuages et les ondées,  (voir liste) et tout ce que ces mêmes mots  déclenchent d’avalanches en jeux de mots, charades,  illustrations, chansons, poésies, nouvelles, romans-fleuves, articles, extraits de textes anciens ( édités ou non, du moment que vous en avez le copyright) et autres. Une liste des éléments météorologiques sera mise en ligne  aujourd’hui pour vous donner une idée de tous les sujets possibles et imaginables.

L’ÉCRITOIRE REDEVIENT PRIVÉE.

Jusqu’à aujourd’hui, 8 août, l’Écritoire était publique. A partir de ce jour, elle redevient privée. ce qui signifie que seuls, les auteurs inscrits, ou les lecteurs bienveillants et également inscrits pourront y accéder. Pourquoi ? Par soucis de préserver à la fois les textes et l’anonymat des auteurs. Et puis, cette histoire de disparition inexplicable me confirme au moins dans ceci, que nous ne prenons jamais trop de précautions en ce monde virtuel.

S’INSCRIRE

Pour avoir accès au bloc de l’Écritoire, il suffit de s’inscrire. Pour cela, il suffit de m’envoyer une demande par le biais de cet article, et de me contacter avec une adresse émail valable  à mon adresse lise.genz@yahoo.com. Le reste suivra. L »inscription est gratuite.

LE PROJET 16/17

C’est toujours l’édition, mais cette fois, le challenge est plus serré, mieux organisé.  L’idée general est de regrouper les meilleurs textes en un recueil qui serait édité au printemps prochain. Les auteurs restent libres de participer ou non a ce recueil, qui sera édité sans profit. Le coût de l’opération sera minime, de l’ordre de $10 ou $20 par personne, et donnera droit à un ou deux recueils. Tout dépendra du nombre de pages et du nombre de revues, de la qualité du papier, des illustrations, si nous voulons du quadri, etc. Nous ne visons pas la très haute qualité  technique, mais nous savons combien il est agréable de tenir en nos mains  la forme physique de notre travail.  J’ouvrirai très bientôt une discussion détaillée sur ce point dans le Forum

QUESTIONS ?

En commentaires, ici, uniquement.

 

 

ORAGE

L’orage arrive ici de l’ouest, à travers les montagnes vertes du nord, rejoignant la chaine des Berkshire. A Plymouth,  l’orage arrivait sur moi de l’est, venu droit de l’océan et frappant les vitres de toute sa colère. Ici, c’est une pluie tranquille, quelques bourrasques de vent, un murmure réprobateur venant du jardin s’il souffle trop fort : nous sommes en pays civilisé, la bonne tenue s’impose aussi aux éléments naturels. Il y a des matins où je me crois à l’aube du vingtième siècle, quand The Hill est sorti de terre, avec sa grandiose terrasse meublée d’orangers en caissettes et de fauteuils de rotin.  La pluie seule apporte bruits et mouvements. J’ai toujours aimé l’eau du ciel, les vents, les éclairs et les tonnerres ; les orages du Berkshire n’ont rien d’effrayant.

 Ce jour là, au plus fort de l’orage, j’ouvre la porte fenêtre, je cours sous la pluie jusqu’au parapet, suivie de monsieur Zou qui n’en mène pas large car il déteste l’eau, mais se ferait hacher menu plutôt que me laisser partir loin de lui, ne fusses que de quelques mètres. C’est un vieux grognard qui montre les dents et menace d’extermination quiconque  s’approche de moi sans y être invité. Il s’arrête soudain, et je vois les poils se dresser sur son dos, comme lorsqu’il a très peur : à quelques mètres de moi, appuyée au parapet et tête nue sous l’orage, il y a une femme. Une grande femme vêtue d’une longue jupe, coiffée en chignon. A ses pieds, un sac de voyage.

Bizarrement, Zou ne bronche pas, il ramasse ses pattes sous lui, baisse la tête et tremble. Pour le rassurer, je m’exclame : «  Rentrez vite, ne restez pas ainsi sous la pluie, venez vous sécher ! »  Zou lève la tête vers moi et me regarde d’un air surpris, mais ne tremble plus.

– J’ai vu l’écriteau à l’entrée, dit l’inconnue. J’ai essayé de téléphoner pour savoir si vous aviez encore une chambre libre pour trois ou quatre jours…

Je dis que oui, j’ai une chambre libre, mon téléphone est en dérangement. La vérité c’est que je l’ai perdu depuis trois jours.  Je continue de parler à l’inconnue et tout en parlant, je l’entraîne  à l’intérieur de la maison. Je ne devrais pas. On m’a appris à ne pas ainsi laisser entrer chez moi des gens qui ne m’ont pas été présentés. Elle sourit légèrement pour me remercier mais avec réticence, comme quelqu’un qui n’a pas l’habitude de sourire. Nous entrons toutes deux dans la bibliothèque, suivies de Zou qui marche collé à mes jambes.

J’ouvre un registre acheté le mois dernier par Tabitha. J’inscris son nom, son adresse. Elle s’appelle Edith. J’ai l’impression de jouer à la marchande. Elle me donne un chèque du montant d’une nuit en guise d’arrhes. Je fais du thé, j’ouvre la boite de Lu, je me mets en quatre. Edith s’est approchée de la cheminée, j’allume le feu,  nous commençons de bavarder. Je lui  demande si elle connaît Lenox, les Berkshire.

– Oui, j’y habitais il y a longtemps, mais j’en suis partie il y a quelques années.

Elle s’exprime en français avec un léger accent que je n’arrive pas à définir

– Vous avez peut-être connu  les gens qui habitaient ici lorsque vous étiez à Lennox ?

Elle soupire :

– Connaît-on jamais les gens avec qui nous sommes les plus proches ?

Puis comme si elle en avait trop dit, se ravisant :

– Les gens qui ont construit The Hill, vous voulez dire ? Ils sont tous morts depuis longtemps, et leurs héritiers n’ont jamais aimé cette maison. Elle est passée de mains en mains. Ils en ont même fait une école privée, il fut un temps : voyez  dans quel état elle est aujourd’hui…
– Elle était inhabitée depuis plus de six ans,  elle a besoin de quelques soins d’urgence. Je viens tout juste d’emménager.

Elle a son sourire muet, elle sourit beaucoup maintenant, calme, digne,  sûre d’elle, avec pourtant une fragilité dans sa façon de se draper dans son châle, d’en resserrer les deux pointes sur sa poitrine, comme les héroïnes des romans de Jane Austen.

  La nuit est définitivement installée. Nous dînons d’un beefstew apporté le matin par Tabitha qui passait par là en coup de vent. Ensuite, nous cherchons les draps, les couvertures, le duvet, dans les grandes boites en plastique. Edith couchera dans la chambre-qui-sera-bleue ; elle  ri :

– Bleue, oui, je la vois bleue moi aussi. Un beau bleu porcelaine.

Je voyais plutôt un bleu marine clair, celui que j’ai utilisé dans ma maison des dunes.  Soudain, il me parait quelconque. Un bleu porcelaine, oui, en camaïeu.  Avec beaucoup de blanc.
– Non, le blanc est dur ici, il y a trop de reflets verts, à cause des arbres. Il faudrait un beau gris clair, un gris tourterelle. Brillant. Pour les portes, les plinthes, les fenêtres …
– Et les rideaux, assortis ou non ?
Nous voici discutant décoration dans le couloir, il est prêt de minuit. Il pleut toujours, la pluie résonne en cliquetis autour de la maison.  Nous nous séparons enfin en souriant, très contentes l’une de l’autre.

Je me suis retrouvée dans mon lit, au matin, après une belle nuit de sommeil sans rêve.  Il m’a fallu cinq bonnes minutes pour me souvenir de la veille, d’Edith, de la pluie et du gris tourterelle. Je suis descendue dans la cuisine qui n’est encore qu’un chantier, je suis remontée, j’ai écouté à la porte de la chambre bleue, j’ai attendu, j’ai frappé, pas de réponse. Je suis entrée. Je me suis rendue à l’évidence : Edith était repartie.

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Lise ( The Hill/ 2013) – 6 aout 2016

PARLEZ-MOI DE LA PLUIE

averse

 » …et non pas du beau temps,  » ( Brassens )

Pour aider les auteurs – et m’aider moi-même – j’établis une liste d’intempéries. C’est ainsi que je découvre qu’elles viennent de deux univers : l’eau, et le vent. Parfois seuls, souvent ensemble, quelquefois combinés avec un autre élément : la température, principalement le froid.

Nous avons des cycles d’eau, dérivés de LA PLUIE :

BRUINE

GRÉSIL

GRÊLE

GIVRE

NEIGE

BROUILLARDS

(De Adrienne ) :

AVERSES

GIBOULÉES

CRACHIN

 ( de Lise ) :

DELUGE

CATARACTE

TROMBE D’EAU

INONDATION (risques d’ )

(de Gabrielle : )

ECLAIRCIES

Au sujet de la pluie, voici ce que nous en dit Wikipedia :  »

La pluie est un phénomène naturel par lequel des gouttes d’eau tombent des nuages ou brouillards du ciel vers le sol.[ … ]  Son rôle est prépondérant dans le cycle de l’eau.

Elle est naturellement acide par l’effet de dissolution de dioxyde de carbone ou gaz carbonique acide : le potentiel hydrogène ou pH de l’eau de pluie recueillie dans lespluviomètres est de l’ordre de 5,7. Elle contient en conséquence de très faibles quantités d’acide carbonique, en particulier des ions bicarbonates et des ions hydronium. Il peut exister une grande quantité d’ions ou de composés différents, de grandes variétés d’origine y compris radioactives ou toxiques par polluants. Notons qu’en présence d’acide nitrique ou d’acide sulfurique, le pH des gouttes peut descendre exceptionnellement à 2,6. Il s’agit de pluies acides ou à potentiel acidifiant.

Elle prend nombre de formes allant de pluie légère au déluge, d’averses à la pluie continue, de fines gouttelettes à de très grosses. Elle est parfois mêlée de neige, de grêlons ou verglaçante. Elle s’évapore parfois avant de toucher terre pour donner la virga. Ses gouttes sont transparentes ou parfois opaques, chargées de poussières. Les vastes « rideaux de pluies », causés par la rencontre ou l’approche d’un front froid et/ou d’un front chaud, sont des cas typiques de pluies bien prévisibles en météorologie et suivie par satellite ainsi qu’en animation cartographique en temps légèrement différé par les radars météorologiques. « 

Si vous connaissez d’autres phénomènes météo relatifs à la pluie, merci d’augmenter la liste en commentaires !

 

ET BIENVENUE à NATHALIE

ecritoire ronde septembre 2014

Coucou, Nath, te voilà auteur attitrée de l’Écritoire,  et si tu as des difficultés a repérer les fenêtres adéquates pour écrire dedans, ou pour poster un commentaire, fais moi signe ici ou sur facebook, et j’accours.

Tu as vu le sujet, il est des plus simple, simpliste meme :  on écrit un texte – poème, chanson, roman,  nouvelle, short story, whatever, en français de preference. On peut aussi – c’est meme vivement recommandé – mettre des photos, des illustrations , des graphiques, bref, tout ce qui se RAPPORTE UNIQUEMENT A LA MÉTÉO.

Il va sans dire – mais c’est toujours mieux en le disant, indeed – que nous pouvons faire des tas de jeux de mots, et j’en connais qui ne s’en feront pas faute; style : .. Met tes hauts , Mais t’es où ? , Mettez ( la barre ) haut(e), etc..etc.. 

Et aussi, bien sûr, tout sur les intempéries du cœur, les chagrins brouillards, les colères-tempêtes, etc..etc..

Le but, y’en a pas, à part ceux de nous amuser, de resserrer les liens d’amitié, et de se mieux connaitre à travers un travail en commun. Et puis, si on est bien motivés, et si on arrive à quelques 80 ou 100 textes, on envisagera l’édition, hein, pourquoi pas ? OUI. Je sais, c’est pas facile, mais on va essayer.

VOILA , dites moi ce que vous en pensez et mettez vous au boulot. Parce que moi, j’y suis déjà, mouhahaha ! le premier texte arrivera dans les 24 ou 48 heures…  bisous, mes vous tous et toutes.

C’est quoi ? c’est quoi ? c’est quoi ?

Serusier-averse

C’est tout simple, tout bête, ça passe aussi pour meubler les conversations quand on n’a rien d’autre à dire … Vous ne voyez toujours pas ?

Bon, allez, je ne vous fais pas languir davantage : c’est

M   E   T   E   O

on va parler de la pluie et du beau temps, de la neige et des soleils rouges,  des nuages et des frissons  brumeux,  on va parler intempéries. Au propre et au figuré,  au présent et au passé,  à la première personne et aux pluriels multiples, au bord de la mer  ou en haut des montagnes : on va parler orages  et inondations, sécheresses et déserts,  vents et tonnerres, et douceurs des matins tranquilles..

ON VA ECRIRE MÉTÉO